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Le contrôle technique des deux-roues motorisés, c’est pour avril 2024 !

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Comme attendu, le contrôle technique deviendra obligatoire pour les deux-roues à compter du 15 avril 2024. Les véhicules immatriculés avant le 1er janvier 2017 seront les premiers concernés, avant que la réforme s’étende à tous d’ici 2026.

La nouvelle est tombée, mais les motards ne se faisaient plus d’illusions. Annoncé cet été pour « début 2024 », le contrôle technique des deux-roues motorisés sera finalement obligatoire à partir du 15 avril prochain, pour certains modèles.

Un arrêté publié au Journal Officiel, daté du 23 octobre, détaille cette nouvelle mesure. Évidemment, les véhicules concernés sont ceux de catégorie L, comprenez les deux et trois roues motorisés, ainsi que les quadricycles à moteur.

Un calendrier étendu sur 3 ans

L’ensemble des modèles immatriculés avant le 1er janvier 2017 inaugurons la réforme, puisqu’ils devront effectuer leur CT en 2024. 

Pour ces derniers, une nuance demeure. Ceux « dont la date anniversaire de première mise en circulation est antérieure au 15 avril », n’auront que quatre mois pour obtenir le précieux sésame. Pour les autres, cela s’étend jusqu’au 31 décembre. 

Par exemple, si la première mise en circulation de votre moto date du 25 février 2015, votre rendez-vous devra être pris avant le 15 août 2024.

La seconde fenêtre concerne les véhicules immatriculés entre le 1er janvier 2017 et le 31 décembre 2019 : leur contrôle technique devra être effectué courant 2025.

Comptez 2026 pour ceux dont l’immatriculation est comprise entre le 1er janvier 2020 et le 31 décembre 2021. 

Enfin, pour les modèles immatriculés après le 1er janvier 2022, le premier contrôle est à réaliser dans les six mois précédant l’expiration d’un délai de cinq ans, à compter de la date de leur première mise en circulation. Puis tous les trois ans, comme l’explique un second décret publié

Pour rappel, environ quatre millions de deux-roues devraient être concernés par cette réforme. Selon Clément Beaune, ministre délégué chargé des Transports, cet examen devrait coûter « une cinquantaine d’euros » aux conducteurs.



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