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Inès, la nouvelle recrue d’Automobile Propre, fait ses premiers kilomètres en voiture électrique

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Inès découvre l’électromobilité ! De la formation Shaolyn à sa toute première expérience au volant d’une voiture électrique, suivez ses pas curieux dans ce périple électrisant. Ses impressions inédites vous guideront à travers l’univers innovant de la conduite électrique. Prêts pour une aventure chargée d’émotions et de découvertes ?

Je me présente, Inès

Fraîchement débarquée au sein de la rédaction d’Automobile Propre pour entamer un Mastère en alternance après une licence en philosophie, je n’avais guère envisagé, au départ, me tourner vers le journalisme. Cependant, animée par ma passion pour l’écriture, c’était un peu comme un “caprice intellectuel”. Et voilà que la rédaction d’Automobile Propre me tend la plume pour le réaliser.

Quant au permis de conduire, figurez-vous que ce n’était pas vraiment inscrit dans le script de ma vie. Parfois, on attend tellement longtemps avant de s’y inscrire que l’on se prend à penser que cela n’arrivera jamais. Installée à Strasbourg, j’avais du mal à y voir une utilité, jusqu’à ce que le marché de Noël et son flot incessant de touristes pointent le bout de leur nez. Là, j’ai compris que peut-être, savoir conduire n’était pas une idée aussi farfelue finalement. Inspirée par la préoccupation environnementale, mes déplacements ont toujours été rythmés par le silence de ma trottinette électrique, un souvenir que je chéris particulièrement. Toutefois, il faudra patienter jusqu’à l’été avant de la ressortir, histoire de ne pas braver le froid et les intempéries sur mon deux-roues. 

Animée par le désir d’approfondir mes connaissances sur les subtilités du véhicule électrique, j’ai constaté qu’au sein des auto-écoles, l’enthousiasme envers ce mode de locomotion novateur ne semble pas prédominer. Aussi, lorsque l’on se lance dans des recherches personnelles, on peut se perdre dans un océan d’informations contradictoires. Face à cette incertitude, j’ai pris la décision de m’informer à travers une formation théorique, puis une pratique. La formation Shaolyn côté théorique ; et un essai de la Renault Megane E-Tech, côté pratique.

Retour sur mon apprentissage de la voiture électrique

Pour approfondir mes connaissances, j’ai décidé de suivre une formation, et c’est tout naturellement que j’ai choisi la formation Shaolyn. Dans un monde où les informations sont parfois confuses, c’était pour moi la plus propice pour m’apporter davantage d’informations, avec son enseignement distillé en vidéos par des érudits de l’automobile. J’étais certaine d’une chose : ici, je n’allais pas me perdre dans l’erreur. La quête de connaissances, maintenant éclairée par l’expertise, renforce ma conviction que j’ai fait le bon choix.

La plateforme, telle une encyclopédie moderne du véhicule électrique, propose une série de modules offrant des conseils pratiques pour choisir, financer, recharger, et enfin, appréhender la conduite d’un véhicule électrique. Ces modules, présentés sous forme de vidéos interactives, sont animés par des experts tels que Sébastien de Mister EV, Pierre d’Automobile Propre, Anthony de Charge Map, ainsi que Nicolas, Melissa et Julien de Chargemap. Une ressource précieuse pour démêler le discours commercial de la réalité avant de prendre la décision d’adopter un véhicule électrique.

Mon essai de la Renault Megane E-Tech

Quoi de plus enrichissant pour explorer et apprendre à propos des véhicules électriques que de procéder à l’essai d’un tel véhicule ? Après la partie théorique, je décide donc de passer à la pratique. Je m’engage ainsi pour une après-midi d’essai au volant de la Renault Megane E-Tech, accompagnée de Max, notre responsable vidéo. Avec lui, j’ai eu l’opportunité de réaliser ma première vidéo d’essai consacrée aux véhicules électriques.

Je vais à présent partager avec vous mes impressions. Conduire un véhicule électrique était pour moi une première expérience. Ayant obtenu mon permis il y a moins de deux mois, je n’avais jamais eu l’occasion de manœuvrer un crossover tel que la Megane E-Tech. À ma grande surprise, la conduite s’est révélée étonnamment confortable. En entrant dans le véhicule, on découvre un ensemble sophistiqué de systèmes d’aide à la conduite. De plus, la disposition astucieuse de la boîte automatique sur le volant, permet d’effectuer toutes les opérations nécessaires sans quitter ce dernier des mains. Ainsi, tous les instruments nécessaires à la conduite se trouvent à portée immédiate.

La voiture est extrêmement agréable à conduire, tout simplement parce qu’elle est totalement dépourvue de bruit. On n’entend ni les sons internes au véhicule, ni externes. Ce n’est qu’au-delà des 80 km/h que l’on commence à peine à ressentir quelque peu de vent. J’ai aussi pu tester le freinage régeneratif, grâce aux palettes au volant, qui est pour moi une expérience nouvelle. De plus, la voiture dispose d’un spacieux coffre de 440 litres, offrant une capacité généreuse qui permet d’emporter un grand nombre d’affaires lors de voyages. Également, l’espace arrière offre un confort appréciable, notamment, car il est dépourvu d’un tunnel de servitude. Aussi, la voiture est dotée d’un nombre important de rangements.

En tant que jeune conductrice, je trouve que c’est tout de même une voiture qui offre, malgré son gabarit, une conduite aisée, par son silence et à sa facilité de conduite, ce qui permet réellement de rester pleinement concentré sur la route. Le seul point négatif que je noterai  concerne le champ de vision trop restreint à travers la lunette arrière, nécessitant une concentration encore plus importante. Mais pour pallier cela, Renault y a intégré une caméra à 360 degrés, ainsi qu’un rétroviseur arrière caméra. Néanmoins, je garde une excellente expérience de l’essai de ce véhicule. Cependant, je pense qu’il faudra que j’acquière encore un peu d’expérience sur la route avant d’envisager l’achat d’un véhicule aussi « imposant » que l’est la Renault Mégane E-Tech.

Pour le moment, je ne me risquerai pas à acheter un véhicule d’une telle envergure, simplement parce qu’il faut être deux fois plus vigilant en tant que jeune conducteur par rapport à un véhicule de petite taille. De plus, mes trajets se limitent presque tous les jours à des distances inférieures à 8 km, ce qui fait qu’une petite citadine me convient parfaitement ; et pourquoi pas, en ce sens, la Renault 5 qui pourrait combler mes attentes.


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