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Ce tas de rouille Jaguar pourrait se vendre à plus de 100.00 euros

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Cette Jaguar XK150 de 1958 a été proposée aux enchères à plus de 40.000 €. Une fois restaurée, elle pourrait valoir plus de 100.000 € selon les médias britanniques. 

Les lots vendus aux enchères cachent souvent une histoire. Celle-ci a été relatée par le tabloïd britannique The Sun, et concerne une Jaguar XK150 drophead de 1958 dans un état pour le moins particulier. 

Le coupé aurait été acheté par un agriculteur, il y a une trentaine d’années. Ce dernier, qui souhaitait initialement restaurer le bolide, s’est finalement résigné à l’abandonner dans un coin de son poulailler. Et afin de la protéger des curieux, le propriétaire a construit un mur le long de sa Jaguar. C’est ainsi que le modèle a, pendant 25 ans, côtoyé uniquement des poules.
 

The Sun explique ensuite qu’un passionné d’automobiles a aperçu le véhicule derrière le muret, et s’est empressé de se l’offrir. Après avoir détruit le mur et dépensé une somme non communiquée, il a alors décide de proposer cette Jaguar XK150 aux enchères.

Elle pourrait se vendre à 110.00 €

Malgré la rouille qui habite la carrosserie, et les tissus totalement détruits, la maison Humbert & Ellis Ltd estimait le lot entre l’équivalent de 43.000 et 48.000 €. Le tarif final de la vente, qui s’est tenu le 30 octobre dernier, n’a pas été communiqué.

Mais le média britannique explique que le commissaire-priseur aurait confié qu’une fois « restaurée, cette voiture vaudra au moins 100 000 £ », soit environ 110.000 €.
 

Cette somme astronomique est d’abord possible grâce à la rareté, puisque seuls 2.672 exemplaires ont été produits par Jaguar, il y a maintenant plus de six décennies. Mais le moteur sous le capot vaut aussi son petit pesant d’or : un six cylindres en ligne de 3,4 litres, censé pouvoir développer près de 250 ch. 

Avant de pouvoir la revendre 110.000 €, il va donc falloir investir une belle somme. Le commissaire aurait ajouté qu’il s’agit d’un modèle dans « son état d’origine, non restaurée et intacte »… on veut bien le croire. 
 



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